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Une tasse de café intéressante.

Je suis après transcrire des émissions de la Louisiane en français pour un cours de changement linguistique. Pour les émissions récentes, j’ai choisi le show La Tasse de café sur KVPI, et pour les vieilles émissions, la série En français, qui a été publiée par Louisiana Public Broadcasting, une chaîne publique, dans les années 80 et 90. Je suis après analyser la variation entre les pronoms sujets de la troisième personne du pluriel, c’est-à-dire ils, ils -ont, ça, eux et eux-autres, mais quelque chose que j’ai tout de suite noté par rapport au parler de Mme Ledet, qui a été née en 1919, c’est qu’elle emploie beaucoup de constructions qui font ressembler son parler à cil des Français dans des contextes formels. Tu n’entends pas ces constructions dans le parler de MM. Soileau et Manuel à KVPI (ce premier étant né en 1941, ce dernier, moi je ne connais pas):

Mme Ledet sur En français

Ce n’est pas clair que ça provienne d’une différence de territoire, d’âge, d’interlocuteur (l’intervieweur sur En français semble plutôt français de la France), d’interaction avec des francophones d’ailleurs, ou autre chose, mais c’est intéressant quand même. Le corpus que moi, je suis après construire est petit, parce que c’est rien que pour un travail de cours, mais j’ai idée de l’étendre et peut-être de faire d’autres analyses.

Reconnaître éoù le yat.

Vous connaissez, j’ai écouté tous les albums à Harry Connick jr, mais je ne l’ai jamais entendu parler, moi. Il a récemment paru sur le Late Show avec Stephen Colbert et je l’ai donc entendu:

Ce que j’ai noté au début, c’est qu’il était après parler en yat, c’est-à-dire la variété de l’anglais parlée à la Nouvelle-Orléans. À ce moment-là, il était après s’adresser à Jon Batiste, qui devient également de la Nouvelle-Orléans, mais à mesure que l’interview continuait, ça m’a semblé qu’il a changé son registre en quelque chose de plus général, puisque moi je ne pouvais plus bien entendre les traits yatais. Pour quelqu’un qui est toujours si étroitement lié à sa région natale mais qui travaille depuis longtemps ailleurs, avec grand succès, je ne m’étonne pas qu’il semble garder les deux variétés, et ça-là, c’est un bon exemple de combien vite que ça peut changer dans une situation éoù les deux aident à exprimer la totalité de son caractère. D’après moi, c’est ça qu’on perd équand on perd sa langue natale à cause de l’idée que ça ne vaut pas much: sa totalité.

Après qu’il n’y aura rien que vous pouvez faire avant.

Comme toujours, Donald Trump se trouve dans une controverse. Cette fois, il a suggéré que les partisans du deuxième amendement pourront arrêter les nominations au Cour suprême des juges qui ne sont pas des partisans eux-même:

Icitte, nous autres, on a un problème langagier temporel. Trump parle, d’habitude, d’une manière bien épenthétique, c’est-à-dire il intercale de petites propositions dans les phrases qui n’ont pas rien à voir avec cette phrase actuelle. Il fait ça pour atténuer l’effet des phrases qui sont peut-être offensantes ou pour nous rappeler qu’il est le meilleur homme du monde (c’est bien évident que ça c’est faux, ça fait qu’il doit nous rappeler), mais dans cette occasion-là, ça a créé une incongruence temporelle. Voilà la phrase complète, traduite par moi:

«Si elle a l’occasion de choisir les juges, rien que vous pouvez faire, le monde, bien que les partisans du deuxième amendement, peut-être qu’il y a quelque chose, moi je ne connais pas.»

Équand Trump prononce la proposition rien que vous pouvez faire, il use le temps du présent d’une manière ambiguë. Ça peut dépeindre soit le temps du présent soit le temps du futur en anglais, et je crois en français, itou. Ce qui détermine le temps, c’est le temps de la phrase dans équelle la proposition se trouve: Si elle a l’occasion de choisir les juges. Cette proposition-icitte, ça ne peut vouloir dire rien que le futur, à cause qu’elle est tout à fait incapable de choisir un juge à moins qu’elle aura remporté la présidence à l’avenir. Ça marque la balance de l’énoncé comme à l’avenir, après l’élection, y compris la proposition rien que vous pouvez faire. Ainsi, il n’y a rien qu’une interprétation: Trump suggère que quelqu’un assassine avec un fusil soit la présidente soit les juges, mais Trump dit que la proposition est reliée à ce qui s’aurait passé avant l’élection:


«Les médias veulent à tout prix détourner de la position à Clinton sur le 2A. J’ai dit que les pro-2A doivent organiser et voter pour sauver notre Constitution.»

Moi, je n’ai aucun doute que ça, c’est ce que Trump voulait dire, mais la manière d’équelle il l’a dit a rendu un autre sens. Le problème n’est pas de décider s’il était après promouvoir vraiment l’assassin de Clinton ou des juges, comme les médias est après débattre, c’est de décider s’il a mis en danger ces aucuns, à quoi moi je réponds: oui, il ne pense pas après ce qu’il dit, jamais, et ça c’est bien bien dangereux en tant que président.

Après traduire l’anglais en anglais.

Il y a un post à Language Log sur The Jeremy Kyle Show, éoù les aucuns présentés causent des variétés d’anglais que l’hôte ne peut même pas comprendre, et moi non plus, en tant que locuteur natif d’anglais:


Le post à Language Log.

Ce que je trouve intéressant, c’est que moi, je commence à penser après ce que j’entends comme si ce n’est pas l’anglais, comme s’il faut premier trouver les frontières des mots même avant de commencer à les analyser comme quelque chose avec du sens. Ça se passe aussitôt que je ne réussis pas à comprendre deux ou trois mots adjacents.

Quelque chose après équel je jongle depuis quelques mois, c’est le manque de discussion sur la psycholinguistique dans la documentation sociolinguistique ainsi que la documentation linguistique formelle. Des affaires comme ça me semblent un bon point de départ.

(J’ai idée de commence à poster de petits articles comme ça, puisque je n’ai pas de temps depuis longtemps d’écrire de vrais posts.)

Je suis après chercher des volontaires.

Je suis après faire un projet pour la différence entre la prononciation équand on chante versus équand on parle, ça fait que j’ai besoin des volontaires louisianais qui peuvent m’envoyer deux enregistrements: un dans équel on chante une chanson sans accompagnement et un autre dans équel on parle les mêmes paroles. Si vous voudriez m’aider mais ne connaissez pas récorder votre voix, je peux la récorder en usant le Skype, mais ça exige que vous connaissez user le Skype.

La chanson est Les Barres de la prison, la version par Canray Fontenot ci-dessous:

Voici les paroles:

Goodbye chère vieille mom
Goodbye pauvre vieux pop
Goodbye à mes frères et mes chères petites sœurs
Moi j’ai été condamné pour la balance de ma vie
Dans les barres de la prison

Moi j’ai roulé
Je m’ai mis à malfaire
J’avais la tête dure
J’ai rentré dans le tracas
Asteur je suis condamné pour la balance de ma vie
Dans les barres de la prison

Ma pauvre vieille maman
Elle s’a mis dessus ses genoux
Ses deux mains sur la tête, en pleurant pour moi
Elle dit, «Mmm, mmm»
Cher petit garçon
Moi je vais jamais te revoir
Toi tu as été condamné pour la balance de ta vie
Dans les barres de la prison

J’ai dit chère vieille maman
Pleure pas pour moi
Faut tu pries pour ton enfant, pour essayer de sauver son âme
De les flammes de l’Enfer

Si vous m’envoyez ces enregistrements-là (à mon adresse de courriel: josh8211@gmail.com ou checkez sous Contacter au-dessus), veuillez indiquer les renseignements ci-dessous, tout d’équels restera anonyme:

Âge:
Village natal:
Village actuel:
Langue natale:

Si la langue natale n’est pas le français,

Équand vous avez appris le français:
Comment vous avez appris le français:

Prière de diffuser ce post.

Quels candidats le causent ?

Aucun d’entre eux-autres.

Aucun des candidats pour le gouverneur de la Louisiane cause français, c’est-à-dire. Bien, Scott Angelle admet qu’il le cause un peu (ou peut-être qu’il a juste honte ?), mais la balance est tout à fait anglophone, mais ça veut pas dire qu’eux-autres supporte égal le français dans l’état. Ça fait, moi, j’ai essayer de figurer leurs histoires et leurs positions par rapport au français.

Scott Angelle a publié une publicité dans équelle il cause français :

Il admet qu’il est pas courant, mais il essaie quand même, et il a fort supporté les efforts de permettre les automobilistes d’ajouter le titre « I’m a Cajun » sur les licences. Les fonds générés par ce programme sont passés à la Fondation Louisiane pour le programme Escadrille Louisiane, même si eux-autres vaut pas much.

J’ai envoyé à M. Angelle, ainsi qu’aux autres candidats, un courriel après poser des questions pour sa position mais j’ai reçu une réponse seulement de John Bel Edwards, ou bien, de son personnel :

C’est MP Wray de la campagne de JBE. John Bel est le seul candidat avec un dossier qui montre qu’il supporte des cavaliers législatifs pour les programmes comme le CODOFIL et l’immersion en français dans les écoles publics équand leurs financements étaient en danger. John Bel luttait bien contre gouverneur Jindal pour supporter ses collègues francophones dans la législature. Comme tu connais, nous-autres, on a un passé sordide qui comprend la suppression de la langue française. On doit préserver et promouvoir cet héritage culturel unique et jamais le tiendre pour acquis. JBE a voté d’une manière qui montre qu’il agit plutôt de juste japper. [traduit par l’auteur]

Et encore une autre réponse après plus de questions après ce qu’il fera précisément :

Réinvester dans le CODOFIL et nos écoles publics va nous permettre de promouvoir l’enseignement du français. JBE est responsable de négocier un quart d’un billion d’augmentations de financement pour le K-12 contre les objections à Bobby Jindal et de travailler avec les législateurs d’Acadiana pour ramener le financement de CODOFIL.

Nous-autres, on a aussi besoin de réinvester dans nos musées dans le bureau du secrétaire de l’État pour assurer que la préservation de l’histoire du français dans la Louisiane reste en priorité absolue. JBE a énuméré la manière qu’il va traiter les problèmes structurels du budget pour être capable de faire ces investements et trouver le revenu. [traduit par l’auteur]

Quant à David Vitter, il y a pas rien à dire. Pareillement pour Jay Dardenne, qui est mentionné dans un article sur NOLA Française éoù les liens sont cassés. Allons avoir espoir que les liens au français aillent pas être cassés par le gouverneur qui vient.

MISE À JOUR :

Il y a d’autres élections, itou. Voici ce que les candidats pour le lieutenant-gouverneur dit après le CODOFIL, et le français en général. Ça me semble que, tandis deux de ces candidats répondent en français, eux-autres est pas trop courants. En tout cas :

MISE À JOUR 2 :

Grâce à Brad Nation, l’administrateur du groupe Facebook Cajun French Vitrual Table Française, j’ai d’autres renseignements à partager après Scott Angelle, candidat pour le gouverneur. M. Nation l’a contacté pour savoir la position à M. Angelle en rapport au français dans la Louisiane. Voici ce qu’il a reçu comme réponse :

Scott est un défenseur avide de notre culture française et héritage icitte dans la Louisiane. Il croit fort à la protection et préservation de la langue française. Scott cause même du français cadien lui-même. Il use souvent la phrase pour moi c’est la Louisiane chaque fois tout le temps à mesure qu’il encourage le monde de la Louisiane qu’il se consacre seulement à lui et que notre état verra ses plus grands jours à l’avenir. Scott va toujours préserver notre histoire et notre diversité icitte dans la Louisiane. -Jessica Ragusa, Responsable de la communication. [traduit par l’auteur sauf les italiques]

Il faut un glossaire ?

Si ça vaut rien d’autre, le livre le plus récent de poésie à Kirby Jambon m’a fourni les sujets abondants après équels je peux écrire sur ce blogue (comme icitte, icitte, et icitte). Aujourd’hui, j’aimerais développer davantage l’idée de l’utilité de fournir un glossaire aux lecteurs qui parlent peut-être des variétés différentes du langage en équel une œuvre est écrite.

Pour commencer, la variété de langue est en général un concept difficile à ceux qui étudie pas la linguistique. Plussement, on pense en termes des langages et dialectes, éoù un langage serait quelque chose comme l’anglais ou le swahili et un dialecte serait quelque chose comme l’anglais américain ou l’anglais britannique. Les rapports entre différent de langues et différent de dialectes d’une langue sont beaucoup plus fluide que ça, en tout cas.

[cml_media_alt id='1461']Guidry, R Grand-M'Man's Fine[/cml_media_alt]

Par exemple, le norvégien et le suédois sont considérés des langages différents, pourtant l’intelligibilité mutuelle entre les parleurs est bien fort. Là, ce qui se passe vraiment, c’est que ces deux pourraient être considérées des « dialectes » d’une langue scandinave, mais, grâce aux frontières politiques, eux-autres vise aux normes différentes : « le norvégien » dans le premier cas, « le suédois » dans le dernier. Ce phénomène de dépendance est connu comme la hétéronomie.

Dans le cas du français louisianais, pas fournir un glossaire d’une œuvre littéraire qu’on espère que d’autres francophones vont lire implique qu’on croit que sa variété fait partie d’une plus grande langue générique. En général, cette sorte d’hétéronomie aide à garder la cohésion et l’intelligibilité mutuelle lui-même au fil du temps, bien que ça attache plus d’importance à une variété qu’une autre. Si le français louisianais est un dialecte de n’importe quelle version standard du langage à équelle les parleurs visent, après partir du principe que le dernier est le « vrai » langage, là ça dévalue le premier.

Par contre, l’inclusion d’un glossaire suggère que l’œuvre en question est écrite en une variété qui est tellement différente qu’on peut le voir comme un langage distinct lui-même, quoique d’autres le comprennent peut-être. Cette position est plus paraille à la réalité des différences entre le norvégien et le suédois. La variété garde obligément le prestige dans ce scénario, joué aux Petites communions, puisqu’il y a pas de manière de le qualifier de version inférieure d’une variété plus idéale, mais on perdra paradoxalement l’assurance que les deux vont rester mutuellement intelligibles au fil du temps si cette idée se propage.

Et l’idée que le français louisianais et les autres variétés de français sont pas mutuellement intelligibles, ou que ça, c’est même pas le français, survit fort. Beaucoup de parleurs appelle même pas le langage le français du tout, mais tout simplement « le cadien », c’est-à-dire, « je parle cadien ». Ethnologue, un des catalogues le plus rigoureux et populaire des langues du monde, constate même que «selon certaines sources, les parleurs de cadien peuvent partiellement comprendre le français standard» [traduit par l’auteur; italiques ajoutés], comme pour dire que c’est dubitatif. Comme parleur allogène de français louisianais moi-même, j’ai souvent des fois vit l’expérience éoù je suis après causer longuement en français avec quelqu’un, et là, équand le sujet du français dans la Louisiane arrive plus tard dans la discussion, on soutient qu’on en comprend pas un mot. Mon usage serait peut-être pas tout à fait de manière native, mais se rapproche sûrement de la variété assez bien qu’être capable de me comprendre devrait équivaut à être capable de comprendre un parleur natif, pourtant c’est comme si, dans sa tête, on imagine que le français louisianais est tellement différent que ça doit pas être le langage qu’on est après entendre si on est capable de le comprendre.

À la fin, le choix d’ajouter un glossaire à une œuvre littéraire en français louisianais a un sens beaucoup plus politique ou symbolique que n’importe quoi d’autre. Équand M. Jambon en ajoute un à son livre de poésie, ça change pas automatique le fait que la plupart de l’œuvre est clairement en français louisianais, ça soutient simplement mieux, par hasard ou non, l’idée que ces variétés de français varient si tant qu’eux-autres peut être vues comme des langues séparées. L’implication d’arriver à un consensus d’une pareille vue a peut-être pour espérer un post ultérieur.

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