Étiquette : acquisition du langage

Le domaine des sous-titres.

Astérix, pour ceux qui sont pas au courant, est plus ou moins le Mickey Mouse de la France. Comme ça, ses contes forment peut-être des indices de la culture française, éoù un Gaulois d’un petit village en Armorique boit une potion magique pour se fortifier assez qu’il peut réglé repousser les essais romains de subjuguer la dernière des tribus gauloise. On peut raisonnablement présumer que les Français idolâtrent les qualités fortifiantes de vin, qui pourrait justement être dépeint comme magique, ainsi que la vie simple, libre des influences de l’extérieur. Le dernier s’a passé, par exemple, dans le rejet des influences allemandes dans lotre musique de la période baroque à la dernière partie de la période romantique, ainsi que dans les débats houleux pour quand même que les musulmans peuvent couverre lotres têtes aux écoles et aux espaces publiques en général ou non. Tandis que c’est bien beau tout ça, Astérix est de manière plus importante utile pour l’apprentissage du français.

Comme j’ai écrit auparavant, les jeux vidéos peuvent être une source magnifique d’immersion, tout comme la télévision et les films. La question est plutôt comment regarder les films pour profiter le mieux en termes de l’apprentissage d’une langue. C’est-à-dire, on peut regarder les films étrangers avec les sous-titres en son langage natal ou en son langage cible, ou pareil comme ça, chacun fournissant des avantages différents. Bianchi et Ciabattoni, des linguistes de l’Université de Salento et l’Université de Pavie respectivement, ont fait une étude plutôt persuasive de ça en 2008. Tandis que moi, j’ai pas eu de temps de lire finiment toute la littérature, je juge cette étude un bon point de départ, et ça, c’est pour la plupart d’accord avec les résultats des études dernières citées dans le compte rendu.

Bianchi et Ciabattoni ont constaté que, en général, les novices bénéficient le mieux de regarder les films étrangers avec les sous-titres en lotre langage natal. Ça, c’est souvent des fois ça qui se passe dans les cours de première année équand on met un film, bien que d’instinct je crois que la plupart d’étudiants lisent simplement les sous-titres, regardent l’action, et font pas d’attention au vrai langage usé. C’est possible que la raison que ça va pour les novices est parce qu’eux-autres peut associer les sons et les images à des traductions directes, après créer des connexions à la longue, qui est étayée par les conclusions à Bianchi et Ciabattoni que l’acquisition est la plus sûre équand toutes les trois flux d’entrée s’associent le mieux. Ça veut dire qu’on va définiment pas réussir à improuver ses compétences linguistiques si on se concentre seulement sur deux niveaux d’éntree et ignore le troisième, quand même on s’y amuse toujours.

Les affaires changent cependant équand on contrôle les parleurs avancés, d’après Bianchi et Ciabattoni. Dans ces cas, les sous-titres en le langage natal sont plus utiles. On présume que la différence est que les sous-titres en le langage cible commencent à faire concurrence avec l’autre entrée pour l’attention équand les apprenants sont déjà capable d’analyser directement la plupart de l’entrée. Ça concorde avec la tendance de commencer l’apprentissage avec beaucoup de traductions, et là de progresser de plus en plus vers un niveau éoù les étudiants peuvent rester constamment dans le langage cible. Par exemple, les manuels scolaires pour débutants traduisent souvent tout quelque chose, mais les enseignants commencent à suggérer aux étudiants qu’eux-autres use les dictionnaires standards en la langue cible à mesure qu’eux-autres atteint les niveaux intermédiaires. À la fin, vivre en la langue est le but, après éviter le traitement supplémentaire possible, nécessaire pour switcher réglé de va-et-vient.

Mais quoifaire Astérix conviendrait bien à tout ça ? Il y conviendrait pas. C’est-à-dire, il conviendrait pas aux apprenants avancés. On devrait en général chercher les médias qui comportent du langage un petit brin plus difficile que le langage qu’on comprend à ce moment-là. Les films d’Astérix, avec lotre vocabulaire relativement élémentaire, devraient convenir bien aux novices, mais ce même vocabulaire voudrait dire que les parleurs avancés pourraient seulement les user pour, par exemple, pratiquer la compréhension orale. L’hypothèse d’entrée, développée par Krashen, est en général joliment terrible, mais cette partie de l’idée est difficile à contester. On peut imaginer, par exemple, le tracas qu’on aurait si on serait après essayer d’analyser une phrase avec cinq mots lexicaux inconnus et une construction grammaticale inconnue par comparaison avec une phrase avec rien qu’un mot inconnu. C’est clair, on se démêlerait mieux avec la deuxième phrase parce qu’il y aurait beaucoup plus de contexte avec équel on pourrait travailler.

Malheureusement pour la Louisiane, il y a bien peu de films et, à ma connaissance, il y a pas de shows en français louisianais. Les Louisianais qui ont envie d’apprendre français ont pour se contenter des ressources de l’extérieur d’état, paradoxalement, étant donné la désignation de la Louisiane comme « Hollywood du sud ». Peut-être que le potentiel du français de devenir une partie plus grosse de l’industrie cinématographique icitte sera le sujet d’un post ultérieur.

Y a rien qu’une pauvreté.

J’ai parlé pour une manière qu’on peut créer un faux environnement d’immersion après user les mondes virtuels, mais aujourd’hui je voudrais parler pour la manière qu’on peut profiter le mieux de l’entrée qu’on reçoit dans ces mondes. C’est-à-dire, allons parler pour la conscience métalinguistique.

Noms comptables

On peut commencer à comprendre cette idée avec un exemple d’un poème à Kirby Jambon, après qui j’a déjà écrit icitte et icitte. À droite, on peut voir un patron : substantif (pluriel) et leur(s) substantif (singulier/pluriel). Le premier substantif est toujours pluriel tandis que le deuxième est soit singulier soit pluriel. Puisqu’y a dans chaque cas plusieurs aucuns, on espérerait que le deuxième substantif serait égal au premier, mais ça, c’est pas le cas. Ça, c’est à cause de la différence entre les noms comptables et les noms massifs.

Un nom comptable est un substantif qu’on peut modifier avec un nombre, comme le mot bêtise dans ce cas. On peut parler pour plusieurs bêtises (c’est-à-dire, deux bêtises, trois bêtises, etc.). Au contraire, on peut pas parler pour plusieurs pauvretés. Y en a rien qu’une, et puis p’us, heureusement. Ça fait, le mot pauvreté est un nom massif.

Le texte à M. Jambon montre bien cette différence, mais je vous le signale pour démontrer ça que veut dire « la conscience métalinguistique ». Ça veut dire qu’on lit avec attention. Ça veut dire qu’on jongle après ça qu’on lit et là qu’on pose les bonnes questions. C’est aussi important de comprendre la raison qu’on diserait ci et ça que de comprendre ça que veut dire une phrase. Demandez-vous tout le temps tandis que vous-autres est après lire, « Quoifaire ? » Lisez avec attention. C’est plus facile d’apprendre deux ou trois règles que de mémoriser 3.000 phrases.

Les leçons de français avec le Prince Daedrique.

Y a les stratégies abondantes d’apprentissage des langues, mais peut-être que la stratégie la plus efficace est l’immersion totale. C’est-à-dire, apprendre un langage est le plus facile équand on est constamment forcé de l’user parce que pas personne entour de soi comprend son premier langage. En fait, le linguiste Stephen Krashen a développé l’hypothèse d’entrée dans les années 1980 basée sur l’idée que l’immersion est absolument tout ça qu’un apprenant a besoin. Mais comment on peut atteindre le même effet dans un l-endroit éoù l’immersion est pas du tout possible ? Une solution que moi, j’ai découvert est l’usage des mondes virtuels.

Je joue les jeux en ligne massivement multijoueur depuis les années 1990. On joue exclusivement en ligne ces jeux, avec jusqu’à des milliers d’autres joueurs dans les mondes grands qui sont pleins des personnages interactifs (PNJ). En ce moment, j’en joue un qui s’appelle le Elder Scrolls Online (@joshisanonymous si vous-autres le joue), qui est une version en ligne d’une série bien populaire de jeux vidéos de rôle en mode joueur unique. Ça qui est spécial de ce jeu, à part du cadre de high fantasy et des mécanismes de jeu, c’est l’usage conséquent des voix off pour les PNJ, obtenables en français. En fait, tous les PNJ vont pas seulement y parler en français, mais lotre dialogue est montré en forme écrite.

ESO Screen

Puisque ça, c’est interactif, les PNJ parlent en général d’une à trois phrases à la fois avant d’y permettre de répondre. Ça a pour effet de fournir constamment de l’entrée linguistique en morceaux qui sont suffisamment courts à analyser, avec un corrigé équand on peut pas figurer une phrase. Tout ça est égal fourni dans une activité à équelle on voudrait naturellement participer. Mon expérience est que ça aide beaucoup à la compréhension orale. Ça fournit même l’occasion d’apprendre de nouveau vocabulaire après une activité qu’on voudrait naturellement causer–asteur, je connais le mot français pour une baliste, qui a pas l’air utile peut-être, mais qui est en fait utile équand on joue souvent les jeux vidéo.

Cet environnement peut potentiellement mener aux interactions avec d’autres francophones aussitte, quoique le Elder Scrolls Online semble rassembler mal les parleurs du même langage. Encore, on peut joindre une guilde de joueurs qui parlent français pour faire toutes les activités de manière immersive.

Clairement, ça, c’est pas aussi efficace que l’immersion linguistique véritable parce qu’on peut pas simplement passer toutes les heures de tous les jours dans les mondes virtuels–je veux dire qu’on le pourrait, mais on le devrait pas. Toutefois, ça, c’est un bon compromis.

J’ai idée de poster régulièrement à ce sujet, après suggérer les stratégies créatives pour acquérir un langage.

© 2024 Josh McNeill

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