Josh McNeill

Language, Music, Louisiana.

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Il faut un glossaire ?

Si ça vaut rien d’autre, le livre le plus récent de poésie à Kirby Jambon m’a fourni les sujets abondants après équels je peux écrire sur ce blogue (comme icitte, icitte, et icitte). Aujourd’hui, j’aimerais développer davantage l’idée de l’utilité de fournir un glossaire aux lecteurs qui parlent peut-être des variétés différentes du langage en équel une œuvre est écrite.

Pour commencer, la variété de langue est en général un concept difficile à ceux qui étudie pas la linguistique. Plussement, on pense en termes des langages et dialectes, éoù un langage serait quelque chose comme l’anglais ou le swahili et un dialecte serait quelque chose comme l’anglais américain ou l’anglais britannique. Les rapports entre différent de langues et différent de dialectes d’une langue sont beaucoup plus fluide que ça, en tout cas.

Guidry, R Grand-M'Man's Fine

Par exemple, le norvégien et le suédois sont considérés des langages différents, pourtant l’intelligibilité mutuelle entre les parleurs est bien fort. Là, ce qui se passe vraiment, c’est que ces deux pourraient être considérées des « dialectes » d’une langue scandinave, mais, grâce aux frontières politiques, eux-autres vise aux normes différentes : « le norvégien » dans le premier cas, « le suédois » dans le dernier. Ce phénomène de dépendance est connu comme la hétéronomie.

Dans le cas du français louisianais, pas fournir un glossaire d’une œuvre littéraire qu’on espère que d’autres francophones vont lire implique qu’on croit que sa variété fait partie d’une plus grande langue générique. En général, cette sorte d’hétéronomie aide à garder la cohésion et l’intelligibilité mutuelle lui-même au fil du temps, bien que ça attache plus d’importance à une variété qu’une autre. Si le français louisianais est un dialecte de n’importe quelle version standard du langage à équelle les parleurs visent, après partir du principe que le dernier est le « vrai » langage, là ça dévalue le premier.

Par contre, l’inclusion d’un glossaire suggère que l’œuvre en question est écrite en une variété qui est tellement différente qu’on peut le voir comme un langage distinct lui-même, quoique d’autres le comprennent peut-être. Cette position est plus paraille à la réalité des différences entre le norvégien et le suédois. La variété garde obligément le prestige dans ce scénario, joué aux Petites communions, puisqu’il y a pas de manière de le qualifier de version inférieure d’une variété plus idéale, mais on perdra paradoxalement l’assurance que les deux vont rester mutuellement intelligibles au fil du temps si cette idée se propage.

Et l’idée que le français louisianais et les autres variétés de français sont pas mutuellement intelligibles, ou que ça, c’est même pas le français, survit fort. Beaucoup de parleurs appelle même pas le langage le français du tout, mais tout simplement « le cadien », c’est-à-dire, « je parle cadien ». Ethnologue, un des catalogues le plus rigoureux et populaire des langues du monde, constate même que «selon certaines sources, les parleurs de cadien peuvent partiellement comprendre le français standard» [traduit par l’auteur; italiques ajoutés], comme pour dire que c’est dubitatif. Comme parleur allogène de français louisianais moi-même, j’ai souvent des fois vit l’expérience éoù je suis après causer longuement en français avec quelqu’un, et là, équand le sujet du français dans la Louisiane arrive plus tard dans la discussion, on soutient qu’on en comprend pas un mot. Mon usage serait peut-être pas tout à fait de manière native, mais se rapproche sûrement de la variété assez bien qu’être capable de me comprendre devrait équivaut à être capable de comprendre un parleur natif, pourtant c’est comme si, dans sa tête, on imagine que le français louisianais est tellement différent que ça doit pas être le langage qu’on est après entendre si on est capable de le comprendre.

À la fin, le choix d’ajouter un glossaire à une œuvre littéraire en français louisianais a un sens beaucoup plus politique ou symbolique que n’importe quoi d’autre. Équand M. Jambon en ajoute un à son livre de poésie, ça change pas automatique le fait que la plupart de l’œuvre est clairement en français louisianais, ça soutient simplement mieux, par hasard ou non, l’idée que ces variétés de français varient si tant qu’eux-autres peut être vues comme des langues séparées. L’implication d’arriver à un consensus d’une pareille vue a peut-être pour espérer un post ultérieur.

Le chemin de la machine.

Après continuer sur le sujet de la manière de créer un univers improvisé d’immersion linguistique (icitte et icitte), je voudrais parler après le fait de se perdre.

Malheureusement, j’ai travaillé dans un magasin AT&T. Cependant, ça m’a conduit à passer plusieurs interactions avec des Louisianais que j’aurait peut-être pas passé autrement, telle qu’avec la vieille Vietnamienne que j’ai un jour aidé à arranger son haut-parleur Bluetooth. La situation était un petit brin difficile puisque moi, je parlais pas vietnamien et elle, elle parlait pas bien anglais, mais on s’a démêlé. Proche de la fin, j’ai par accident tapé un bouton qui a fait l’appareil commencer à parler et ça que j’ai entendu était le français. Ça s’adonnait que cette femme pouvait parler finiment français, ça fait on a ainsi fini.

La combinaison du fait d’être apparemment un groupe étriqué et d’être d’un pays que la France a contrôlé signifie que beaucoup de Vietnamiens sont peut-être dans une situation linguistique similaire. Ça qui est cependant important, c’est que la machine de cette femme était après parler français.

Les GPS parlent égal français. Ces petites boîtes qui nous permettent de drive sans une pensée de place en place pourraient le faire en français, si ça, c’est le langage qu’on a envie d’apprendre. Ça a peut-être l’air d’une possibilité effarouchante, surtout si la comprenure orale est le point faible de quelqu’un, mais ça, c’est exactement la raison que c’est bien une bonne idée.

Dans les situations de la vraie vie, on a pas toujours le temps ou la capacité de sortir un dictionnaire ou demander à son interlocuteur de répéter ça qu’on a dit cinq fois ; les vraies interactions linguistiques vont vite avec un hourra de pressions. Ça se passe égal équand on essaie d’user un z-outil important qui est pas trop familier.

L’avantage de l’usage des GPS de cette manière est aussitte que lotres vocabulaires sont obligément bornés. Eux-autres a plus ou moins pour dire les affaires comme « vire à droite » et « continue tout droite », et ça, c’est proche tout. Ça veut dire que le vocabulaire d’un utilisateur a pas besoin d’être particulièrement grand non plus. Un apprenant peut avoir un inventaire simple des mots à son service et là être toujours à un niveau suffisant pour soit comprendre tous les mots usés de l’appareil soit avoir seulement besoin d’apprendre à reconnaître plusieurs mots supplémentaires.

Le fait que l’information communiquée des GPS est toujours bien importante dans un sens pratique improuve davantage lotre utilité. Qui pourrait être pire que se perdre dans un univers linguistique étranger, demander le chemin à quelqu’un, là pas être capable d’y comprendre ? S’habituer à dépendre d’écouter le chemin en un langage cible de quelqu’un avant de jamais se perdre pourrait changer une situation tendue à rien qu’une agacerie mineure et une occasion de retrouver la satisfaction des facultés linguistiques de quelqu’un équand la situation est rarrangée.

Des schtroumpfs dans notre bibliothèque.

Lire le français dans la Louisiane est important. J’ai parlé après ça auparavant en référence aux les effets potentiels du succès à Kirby Jambon avec Petites communions : Poèmes, chansons, et jonglements sur la littérature louisianaise, mais ça que j’ai pas parlé est la manière on accède à ces œuvres.

La succursale Milton H. Memorial de la bibliothèque publique de la Nouvelle-Orléans a récemment ouvert une nouvelle section des livres en français, nommée le French Corner, axée sur les enfants et les jeunes grands qui assistent aux écoles d’immersion en français proche de là, comme NOLA Française a constaté. Ce don initial a été fourni par le Consulat général de France, qui, j’ai été informé, va fournir plus de livres cet automne.

L’expansion sera une bonne affaire. Ma première impression de cette section était que ça a l’air utile pour les enfants, mais bornée, et j’avais peur ça aurait pu être une de ces initiatives qui perd vite son énergie. Bien que d’autres zones similaires sont pas espérées aux autres succursales, la succursale Latter semble avoir fort idée de garder la sienne.

Schtroumpfs

La bibliothèque va pas dépendre sur les dons du Consulat, mais ça va activement acheter les livres aussitte, ainsi que même les films en français, basé sur les remarques du personnel et des usagers. Ça veut dire qu’il y a une occasion pour ceux qui visitent ce site d’aider guider son développement en yeux contacter. Une affaire que j’ai notée, par exemple, était qu’il y avait pas de livres écrits par les auteurs louisianais. Bien sûr, il y a beaucoup plus d’options si on cherche les livres pour les enfants et les jeunes grands à l’extérieur de la Louisiane, mais il y a aucune raison ça peut pas devenir une allonge aux possibilités économiques pour les écrivains francophones dans l’état en en incluant. Moi, j’y ai suggéré des transcriptions à Jean Arceneaux (dit Barry Ancelet) des contes folkloriques ou peut-être le livre à Susan Spillman Compère Lapin voyageur. Après donner ces œuvres. En donnant une visibilité plus importante à ces œuvres et en rassemblant les publieurs francophone louisianais, comme Éditions Tintamarre de Centenary College, et les bibliothèques, une scène littéraire plus forte pourrait advenir.

Et allons pas oublier d’user le français équand on visite la succursale Latter. J’ai été informé qu’il y a deux employés qui parlent couramment français et un francophone va se charger de gérer la section en août. De la même manière que je mousse le monde d’obstiner sur l’usage du français dans les interactions publiques aux biznisses francophones entour de l’état, on pourrait égal faire la même équand on visite les bibliothèques.

Cette initiative a de l’espace abondant pour se développer, et c’est magnifique de voir ces efforts de la part de la bibliothèque et le Consulat général.

Le domaine des sous-titres.

Astérix, pour ceux qui sont pas au courant, est plus ou moins le Mickey Mouse de la France. Comme ça, ses contes forment peut-être des indices de la culture française, éoù un Gaulois d’un petit village en Armorique boit une potion magique pour se fortifier assez qu’il peut réglé repousser les essais romains de subjuguer la dernière des tribus gauloise. On peut raisonnablement présumer que les Français idolâtrent les qualités fortifiantes de vin, qui pourrait justement être dépeint comme magique, ainsi que la vie simple, libre des influences de l’extérieur. Le dernier s’a passé, par exemple, dans le rejet des influences allemandes dans lotre musique de la période baroque à la dernière partie de la période romantique, ainsi que dans les débats houleux pour quand même que les musulmans peuvent couverre lotres têtes aux écoles et aux espaces publiques en général ou non. Tandis que c’est bien beau tout ça, Astérix est de manière plus importante utile pour l’apprentissage du français.

Comme j’ai écrit auparavant, les jeux vidéos peuvent être une source magnifique d’immersion, tout comme la télévision et les films. La question est plutôt comment regarder les films pour profiter le mieux en termes de l’apprentissage d’une langue. C’est-à-dire, on peut regarder les films étrangers avec les sous-titres en son langage natal ou en son langage cible, ou pareil comme ça, chacun fournissant des avantages différents. Bianchi et Ciabattoni, des linguistes de l’Université de Salento et l’Université de Pavie respectivement, ont fait une étude plutôt persuasive de ça en 2008. Tandis que moi, j’ai pas eu de temps de lire finiment toute la littérature, je juge cette étude un bon point de départ, et ça, c’est pour la plupart d’accord avec les résultats des études dernières citées dans le compte rendu.

Bianchi et Ciabattoni ont constaté que, en général, les novices bénéficient le mieux de regarder les films étrangers avec les sous-titres en lotre langage natal. Ça, c’est souvent des fois ça qui se passe dans les cours de première année équand on met un film, bien que d’instinct je crois que la plupart d’étudiants lisent simplement les sous-titres, regardent l’action, et font pas d’attention au vrai langage usé. C’est possible que la raison que ça va pour les novices est parce qu’eux-autres peut associer les sons et les images à des traductions directes, après créer des connexions à la longue, qui est étayée par les conclusions à Bianchi et Ciabattoni que l’acquisition est la plus sûre équand toutes les trois flux d’entrée s’associent le mieux. Ça veut dire qu’on va définiment pas réussir à improuver ses compétences linguistiques si on se concentre seulement sur deux niveaux d’éntree et ignore le troisième, quand même on s’y amuse toujours.

Les affaires changent cependant équand on contrôle les parleurs avancés, d’après Bianchi et Ciabattoni. Dans ces cas, les sous-titres en le langage natal sont plus utiles. On présume que la différence est que les sous-titres en le langage cible commencent à faire concurrence avec l’autre entrée pour l’attention équand les apprenants sont déjà capable d’analyser directement la plupart de l’entrée. Ça concorde avec la tendance de commencer l’apprentissage avec beaucoup de traductions, et là de progresser de plus en plus vers un niveau éoù les étudiants peuvent rester constamment dans le langage cible. Par exemple, les manuels scolaires pour débutants traduisent souvent tout quelque chose, mais les enseignants commencent à suggérer aux étudiants qu’eux-autres use les dictionnaires standards en la langue cible à mesure qu’eux-autres atteint les niveaux intermédiaires. À la fin, vivre en la langue est le but, après éviter le traitement supplémentaire possible, nécessaire pour switcher réglé de va-et-vient.

Mais quoifaire Astérix conviendrait bien à tout ça ? Il y conviendrait pas. C’est-à-dire, il conviendrait pas aux apprenants avancés. On devrait en général chercher les médias qui comportent du langage un petit brin plus difficile que le langage qu’on comprend à ce moment-là. Les films d’Astérix, avec lotre vocabulaire relativement élémentaire, devraient convenir bien aux novices, mais ce même vocabulaire voudrait dire que les parleurs avancés pourraient seulement les user pour, par exemple, pratiquer la compréhension orale. L’hypothèse d’entrée, développée par Krashen, est en général joliment terrible, mais cette partie de l’idée est difficile à contester. On peut imaginer, par exemple, le tracas qu’on aurait si on serait après essayer d’analyser une phrase avec cinq mots lexicaux inconnus et une construction grammaticale inconnue par comparaison avec une phrase avec rien qu’un mot inconnu. C’est clair, on se démêlerait mieux avec la deuxième phrase parce qu’il y aurait beaucoup plus de contexte avec équel on pourrait travailler.

Malheureusement pour la Louisiane, il y a bien peu de films et, à ma connaissance, il y a pas de shows en français louisianais. Les Louisianais qui ont envie d’apprendre français ont pour se contenter des ressources de l’extérieur d’état, paradoxalement, étant donné la désignation de la Louisiane comme « Hollywood du sud ». Peut-être que le potentiel du français de devenir une partie plus grosse de l’industrie cinématographique icitte sera le sujet d’un post ultérieur.

Cache et puis fête.

Ou la fête est cachée ? Ou la cache est faite ?

Il y a plusieurs différences lexicales entre le français de référence et le français louisianais. On dit le cache-cache dans la France, et des fois le cache-est-faite dans la Louisiane, mais ça, c’est pas le centre de ce post. On va parler pour l’orthographe.

Ce nom composé est écrit comme au-dessus, cache-et-faite, cache-fette, cachez-fête, et caché-fête. Toutes ces orthographes sont prononcées les mêmes et peuvent égal vouloir dire quelque chose de différent si on jongle après lotres éléments.

L’écriture du français louisianais, ou plutôt de n’importe quel langage non écrit, est parfaite si on souhaite étudier la manière que les parleurs séparent les mots dans lotres têtes. C’est bien possible que l’orthographe standard du français pousse les parleurs à penser que, par exemple, je sais est vraiment deux mots, tandis le je est un clitique qui peut pas être séparé du verbe. Ça fait, on pourrait égal écrire chais sans créer trop de problème. Ces affaires arrivent en fait souvent dans les domaines familiers ; l’épelage chu pour je suis peut être se retrouve, par exemple, dans les SMS et en ligne aussitte.

Dans la Louisiane, l’exemple de ça qui paraît le plus souvent est l’agglutination. Les liaisons, équand eux-autres est bien régulières, deviennent une vraie partie des mots. Ça fait, on dit le n-oncle et un z-haricot parce que l’écriture standard réussit pas à influencer les parleurs analphabètes. Ces formes sont toujours variables, cependant. À mesure qu’on approche le créole, on les voit devenir les règles. À la fin, ça requiert une nouvelle orthographe. Le mal qu’on trouve, après essayer d’écrire le créole avec le système d’écriture sur équel ça, c’est basé, fait que cette nouvelle orthographe est plus ou moins nécessaire, mais on perd quelque chose après ce choix.

Là, ça nous amène back au sujet du cache-est-faite. Je suppose que j’ai pas parlé beaucoup pour ce mot, je m’ai manière perdu, mais un autre angle, pour équel je voudras parler dans un post qui vient, est l’étymologie.

Y a rien qu’une pauvreté.

J’ai parlé pour une manière qu’on peut créer un faux environnement d’immersion après user les mondes virtuels, mais aujourd’hui je voudrais parler pour la manière qu’on peut profiter le mieux de l’entrée qu’on reçoit dans ces mondes. C’est-à-dire, allons parler pour la conscience métalinguistique.

Noms comptables

On peut commencer à comprendre cette idée avec un exemple d’un poème à Kirby Jambon, après qui j’a déjà écrit icitte et icitte. À droite, on peut voir un patron : substantif (pluriel) et leur(s) substantif (singulier/pluriel). Le premier substantif est toujours pluriel tandis que le deuxième est soit singulier soit pluriel. Puisqu’y a dans chaque cas plusieurs aucuns, on espérerait que le deuxième substantif serait égal au premier, mais ça, c’est pas le cas. Ça, c’est à cause de la différence entre les noms comptables et les noms massifs.

Un nom comptable est un substantif qu’on peut modifier avec un nombre, comme le mot bêtise dans ce cas. On peut parler pour plusieurs bêtises (c’est-à-dire, deux bêtises, trois bêtises, etc.). Au contraire, on peut pas parler pour plusieurs pauvretés. Y en a rien qu’une, et puis p’us, heureusement. Ça fait, le mot pauvreté est un nom massif.

Le texte à M. Jambon montre bien cette différence, mais je vous le signale pour démontrer ça que veut dire « la conscience métalinguistique ». Ça veut dire qu’on lit avec attention. Ça veut dire qu’on jongle après ça qu’on lit et là qu’on pose les bonnes questions. C’est aussi important de comprendre la raison qu’on diserait ci et ça que de comprendre ça que veut dire une phrase. Demandez-vous tout le temps tandis que vous-autres est après lire, « Quoifaire ? » Lisez avec attention. C’est plus facile d’apprendre deux ou trois règles que de mémoriser 3.000 phrases.

Les langues religieuses.

Ça, c’est un enregistrement des séminaristes du Collège Hellénique de la Sainte Croix, qui était après chanter pendant le Festival Grec à la Nouvelle-Orléans. C’était un beau son, çu des deux chanteurs, qui ressemble à l’organum fleuri à Léonin (dit Leoninus), éoù la voix principale grouille librement tandis que l’autre voix reste beaucoup longtemps sur ses notes. En tout cas, ni l’un et ni l’autre prononce vite les paroles, après choisir de jongler bien pour la parole de Dieu. À cause de ça, c’est peu probable que vous-autres peuve entendre qu’eux-autres est après chanter en anglais.

Grec

J’ai écrit un petit brin après l’importance à institutionnaliser les langues en voie de disparition. J’ai égal mentionné un peu le cas de l’hébreu (que j’ai idée d’écrire plus). Pareillement, le grec a l’air d’être institutionnalisé dans l’Église orthodoxe, mais pas aussi fort, du moins à la Nouvelle-Orléans, puisque ça existe rien que dans l’écriture, comme dans le portrait à droite.

Ça, c’était pas le cas pour le français louisianais au passé, éoù c’était normal d’assister à la messe en français. Au jour d’aujourd’hui, les messes comme ça ont lieu peut-être seulement aux festivals à Lafayette. Mais quoifaire ? Y a évidemment des prêtres qui parlent français et du monde qui veut passer la messe en français, si on peut le juger par les festivals et le fait qu’y a eu des occasions d’apprendre les prières sur le groupe Facebook, qui s’agit du français louisianais. D’après moi, c’est à cause de la dispersion des parleurs. Peut-être qu’y en a pas suffisamment dans toutes les paroisses, et le but pour les prêtres est communiquer avec autant d’aucuns que possible. Ça veut dire que l’anglais est le moyen le plus efficace parce que tout quelqu’un dans la Louisiane le parle. Pourtant les festivals regroupent autant de francophones que les messes sont possibles, mais pour que ça peut normalement passer aux églises, les parleurs ont pour se montrer comme parleurs, assez fort que ça semble nécessaire à offère les services en français.

Une boîte à musique ouverte.

Dans l’histoire musicale, ça qui différenciait la Nouvelle-Orléans de la balance des États-Unis était que les tambours étaient pas interdits aux esclaves. Y avait un espace, et le monde l’usait pour créer. Le dimanche, les esclaves pouvaient déferler sur la Place Congo, éoù eux-autres battait lotres instruments, dansait, et créait. Cet esprit continue en ville même aujourd’hui, dans les traditions, comme les festivals, les deuxième affilées, et les processions des Indiens du Mardi Gras, qui ont lieu dans les chemins, même sur la Place Congo. L’espace ouvert, sans interdictions, fait partie intégrante de la création, et peut-être que ça, c’est le plus évident à la Nouvelle-Orléans, éoù on trouve les projets comme le Music Box Roving Village :

Cette installation est encore un autre exemple de la manière que l’espace ouvert devient une occasion de créer librement, icitte. Ça me rappelle égal la manifestation contre l’ordonnance de train y a plus qu’un an. Après cet événement, les membres du conseil municipal considéraient des règles qui auraient sanglé qu’on aurait ni pu, par exemple, avoir l’amplification ni la musique sans une scène. C’était étrange que cette possibilité a premièrement arrivé au conseil si on considère l’histoire de la ville. Ça me tracasse, mais le fait que cette installation est encore possible me donne de l’espoir.

Les leçons de français avec le Prince Daedrique.

Y a les stratégies abondantes d’apprentissage des langues, mais peut-être que la stratégie la plus efficace est l’immersion totale. C’est-à-dire, apprendre un langage est le plus facile équand on est constamment forcé de l’user parce que pas personne entour de soi comprend son premier langage. En fait, le linguiste Stephen Krashen a développé l’hypothèse d’entrée dans les années 1980 basée sur l’idée que l’immersion est absolument tout ça qu’un apprenant a besoin. Mais comment on peut atteindre le même effet dans un l-endroit éoù l’immersion est pas du tout possible ? Une solution que moi, j’ai découvert est l’usage des mondes virtuels.

Je joue les jeux en ligne massivement multijoueur depuis les années 1990. On joue exclusivement en ligne ces jeux, avec jusqu’à des milliers d’autres joueurs dans les mondes grands qui sont pleins des personnages interactifs (PNJ). En ce moment, j’en joue un qui s’appelle le Elder Scrolls Online (@joshisanonymous si vous-autres le joue), qui est une version en ligne d’une série bien populaire de jeux vidéos de rôle en mode joueur unique. Ça qui est spécial de ce jeu, à part du cadre de high fantasy et des mécanismes de jeu, c’est l’usage conséquent des voix off pour les PNJ, obtenables en français. En fait, tous les PNJ vont pas seulement y parler en français, mais lotre dialogue est montré en forme écrite.

ESO Screen

Puisque ça, c’est interactif, les PNJ parlent en général d’une à trois phrases à la fois avant d’y permettre de répondre. Ça a pour effet de fournir constamment de l’entrée linguistique en morceaux qui sont suffisamment courts à analyser, avec un corrigé équand on peut pas figurer une phrase. Tout ça est égal fourni dans une activité à équelle on voudrait naturellement participer. Mon expérience est que ça aide beaucoup à la compréhension orale. Ça fournit même l’occasion d’apprendre de nouveau vocabulaire après une activité qu’on voudrait naturellement causer–asteur, je connais le mot français pour une baliste, qui a pas l’air utile peut-être, mais qui est en fait utile équand on joue souvent les jeux vidéo.

Cet environnement peut potentiellement mener aux interactions avec d’autres francophones aussitte, quoique le Elder Scrolls Online semble rassembler mal les parleurs du même langage. Encore, on peut joindre une guilde de joueurs qui parlent français pour faire toutes les activités de manière immersive.

Clairement, ça, c’est pas aussi efficace que l’immersion linguistique véritable parce qu’on peut pas simplement passer toutes les heures de tous les jours dans les mondes virtuels–je veux dire qu’on le pourrait, mais on le devrait pas. Toutefois, ça, c’est un bon compromis.

J’ai idée de poster régulièrement à ce sujet, après suggérer les stratégies créatives pour acquérir un langage.

Supportez le bilinguisme ; soyez monolingue.

Bien que c’est pas la seule manière qu’on peut assurer qu’une langue reste saine, comme dans le cas du catalan, qui était complètement interdit pendant le règre à Franco mais est encore bien fort aujourd’hui, l’institutionnalisation d’un langage est bien importante. Par exemple, c’était peut-être seulement possible de revitaliser le hébreu parce que ça, c’était déjà engravé dans le judaïsme, et ça fait la culture juive. L’institutionnalisation garantit pas du tout qu’un langage va prospérer, mais ça va peut-être garantir que ça a une persistance stable, après fournir l’occasion d’être premièrement revitalisé au bon moment.

Peut-être qu’une des meilleurs manières d’assurer qu’une langue minoritaire est institutionnalisée au sein d’une communauté est s’assurer que pas personne dans cette communauté peut parler la langue majoritaire. On peut voir ça dans les services qui sont offertes aux communautés immigrantes, comme les communautés vietnamienne et hispaniques à la Nouvelle-Orléans. Une nouvelle clinique communautaire a fraîchement ouvert à la Nouvelle-Orléans Est, éoù beaucoup de Vietnamiens restent, et ça offre les services en vietnamien et en espagnol via les traduiseurs. Ça fournit égal les parleurs de ces langages avec les services en lotres langues natales ainsi que les opportunités économiques pour ceux qui connaissent ces langages.

Dans le cas des langages comme le français louisianais, un langage minoritaire qui peut proche toujours être aisé évité, les parleurs doivent obstiner fort de son usage pour obtenir le même résultat, peut-être au point qu’eux-autres refuse de parler anglais, malgré lotres maîtrises parfaites. Ça augure pas rien de bon pour la population de parleurs qui avaient rien qu’y a plusieurs décades honte de la langue. Même les aucuns qui ont passé lotres enfances avec le français louisianais et l’usent professionnellement sont sujets à user l’anglais comme lotre langue quotidienne. Dans ce climat, le désir d’affecter un changement dans la composition linguistique de l’état doit être bien fort.

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