Josh McNeill

Language, Music, Louisiana.

Month: juin 30, 2015

Le domaine des sous-titres.

Astérix, pour ceux qui sont pas au courant, est plus ou moins le Mickey Mouse de la France. Comme ça, ses contes forment peut-être des indices de la culture française, éoù un Gaulois d’un petit village en Armorique boit une potion magique pour se fortifier assez qu’il peut réglé repousser les essais romains de subjuguer la dernière des tribus gauloise. On peut raisonnablement présumer que les Français idolâtrent les qualités fortifiantes de vin, qui pourrait justement être dépeint comme magique, ainsi que la vie simple, libre des influences de l’extérieur. Le dernier s’a passé, par exemple, dans le rejet des influences allemandes dans lotre musique de la période baroque à la dernière partie de la période romantique, ainsi que dans les débats houleux pour quand même que les musulmans peuvent couverre lotres têtes aux écoles et aux espaces publiques en général ou non. Tandis que c’est bien beau tout ça, Astérix est de manière plus importante utile pour l’apprentissage du français.

Comme j’ai écrit auparavant, les jeux vidéos peuvent être une source magnifique d’immersion, tout comme la télévision et les films. La question est plutôt comment regarder les films pour profiter le mieux en termes de l’apprentissage d’une langue. C’est-à-dire, on peut regarder les films étrangers avec les sous-titres en son langage natal ou en son langage cible, ou pareil comme ça, chacun fournissant des avantages différents. Bianchi et Ciabattoni, des linguistes de l’Université de Salento et l’Université de Pavie respectivement, ont fait une étude plutôt persuasive de ça en 2008. Tandis que moi, j’ai pas eu de temps de lire finiment toute la littérature, je juge cette étude un bon point de départ, et ça, c’est pour la plupart d’accord avec les résultats des études dernières citées dans le compte rendu.

Bianchi et Ciabattoni ont constaté que, en général, les novices bénéficient le mieux de regarder les films étrangers avec les sous-titres en lotre langage natal. Ça, c’est souvent des fois ça qui se passe dans les cours de première année équand on met un film, bien que d’instinct je crois que la plupart d’étudiants lisent simplement les sous-titres, regardent l’action, et font pas d’attention au vrai langage usé. C’est possible que la raison que ça va pour les novices est parce qu’eux-autres peut associer les sons et les images à des traductions directes, après créer des connexions à la longue, qui est étayée par les conclusions à Bianchi et Ciabattoni que l’acquisition est la plus sûre équand toutes les trois flux d’entrée s’associent le mieux. Ça veut dire qu’on va définiment pas réussir à improuver ses compétences linguistiques si on se concentre seulement sur deux niveaux d’éntree et ignore le troisième, quand même on s’y amuse toujours.

Les affaires changent cependant équand on contrôle les parleurs avancés, d’après Bianchi et Ciabattoni. Dans ces cas, les sous-titres en le langage natal sont plus utiles. On présume que la différence est que les sous-titres en le langage cible commencent à faire concurrence avec l’autre entrée pour l’attention équand les apprenants sont déjà capable d’analyser directement la plupart de l’entrée. Ça concorde avec la tendance de commencer l’apprentissage avec beaucoup de traductions, et là de progresser de plus en plus vers un niveau éoù les étudiants peuvent rester constamment dans le langage cible. Par exemple, les manuels scolaires pour débutants traduisent souvent tout quelque chose, mais les enseignants commencent à suggérer aux étudiants qu’eux-autres use les dictionnaires standards en la langue cible à mesure qu’eux-autres atteint les niveaux intermédiaires. À la fin, vivre en la langue est le but, après éviter le traitement supplémentaire possible, nécessaire pour switcher réglé de va-et-vient.

Mais quoifaire Astérix conviendrait bien à tout ça ? Il y conviendrait pas. C’est-à-dire, il conviendrait pas aux apprenants avancés. On devrait en général chercher les médias qui comportent du langage un petit brin plus difficile que le langage qu’on comprend à ce moment-là. Les films d’Astérix, avec lotre vocabulaire relativement élémentaire, devraient convenir bien aux novices, mais ce même vocabulaire voudrait dire que les parleurs avancés pourraient seulement les user pour, par exemple, pratiquer la compréhension orale. L’hypothèse d’entrée, développée par Krashen, est en général joliment terrible, mais cette partie de l’idée est difficile à contester. On peut imaginer, par exemple, le tracas qu’on aurait si on serait après essayer d’analyser une phrase avec cinq mots lexicaux inconnus et une construction grammaticale inconnue par comparaison avec une phrase avec rien qu’un mot inconnu. C’est clair, on se démêlerait mieux avec la deuxième phrase parce qu’il y aurait beaucoup plus de contexte avec équel on pourrait travailler.

Malheureusement pour la Louisiane, il y a bien peu de films et, à ma connaissance, il y a pas de shows en français louisianais. Les Louisianais qui ont envie d’apprendre français ont pour se contenter des ressources de l’extérieur d’état, paradoxalement, étant donné la désignation de la Louisiane comme « Hollywood du sud ». Peut-être que le potentiel du français de devenir une partie plus grosse de l’industrie cinématographique icitte sera le sujet d’un post ultérieur.

Cache et puis fête.

Ou la fête est cachée ? Ou la cache est faite ?

Il y a plusieurs différences lexicales entre le français de référence et le français louisianais. On dit le cache-cache dans la France, et des fois le cache-est-faite dans la Louisiane, mais ça, c’est pas le centre de ce post. On va parler pour l’orthographe.

Ce nom composé est écrit comme au-dessus, cache-et-faite, cache-fette, cachez-fête, et caché-fête. Toutes ces orthographes sont prononcées les mêmes et peuvent égal vouloir dire quelque chose de différent si on jongle après lotres éléments.

L’écriture du français louisianais, ou plutôt de n’importe quel langage non écrit, est parfaite si on souhaite étudier la manière que les parleurs séparent les mots dans lotres têtes. C’est bien possible que l’orthographe standard du français pousse les parleurs à penser que, par exemple, je sais est vraiment deux mots, tandis le je est un clitique qui peut pas être séparé du verbe. Ça fait, on pourrait égal écrire chais sans créer trop de problème. Ces affaires arrivent en fait souvent dans les domaines familiers ; l’épelage chu pour je suis peut être se retrouve, par exemple, dans les SMS et en ligne aussitte.

Dans la Louisiane, l’exemple de ça qui paraît le plus souvent est l’agglutination. Les liaisons, équand eux-autres est bien régulières, deviennent une vraie partie des mots. Ça fait, on dit le n-oncle et un z-haricot parce que l’écriture standard réussit pas à influencer les parleurs analphabètes. Ces formes sont toujours variables, cependant. À mesure qu’on approche le créole, on les voit devenir les règles. À la fin, ça requiert une nouvelle orthographe. Le mal qu’on trouve, après essayer d’écrire le créole avec le système d’écriture sur équel ça, c’est basé, fait que cette nouvelle orthographe est plus ou moins nécessaire, mais on perd quelque chose après ce choix.

Là, ça nous amène back au sujet du cache-est-faite. Je suppose que j’ai pas parlé beaucoup pour ce mot, je m’ai manière perdu, mais un autre angle, pour équel je voudras parler dans un post qui vient, est l’étymologie.

© 2017 Josh McNeill

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