Josh McNeill

Language, Music, Louisiana.

Month: mai 31, 2015

Y a rien qu’une pauvreté.

J’ai parlé pour une manière qu’on peut créer un faux environnement d’immersion après user les mondes virtuels, mais aujourd’hui je voudrais parler pour la manière qu’on peut profiter le mieux de l’entrée qu’on reçoit dans ces mondes. C’est-à-dire, allons parler pour la conscience métalinguistique.

Noms comptables

On peut commencer à comprendre cette idée avec un exemple d’un poème à Kirby Jambon, après qui j’a déjà écrit icitte et icitte. À droite, on peut voir un patron : substantif (pluriel) et leur(s) substantif (singulier/pluriel). Le premier substantif est toujours pluriel tandis que le deuxième est soit singulier soit pluriel. Puisqu’y a dans chaque cas plusieurs aucuns, on espérerait que le deuxième substantif serait égal au premier, mais ça, c’est pas le cas. Ça, c’est à cause de la différence entre les noms comptables et les noms massifs.

Un nom comptable est un substantif qu’on peut modifier avec un nombre, comme le mot bêtise dans ce cas. On peut parler pour plusieurs bêtises (c’est-à-dire, deux bêtises, trois bêtises, etc.). Au contraire, on peut pas parler pour plusieurs pauvretés. Y en a rien qu’une, et puis p’us, heureusement. Ça fait, le mot pauvreté est un nom massif.

Le texte à M. Jambon montre bien cette différence, mais je vous le signale pour démontrer ça que veut dire « la conscience métalinguistique ». Ça veut dire qu’on lit avec attention. Ça veut dire qu’on jongle après ça qu’on lit et là qu’on pose les bonnes questions. C’est aussi important de comprendre la raison qu’on diserait ci et ça que de comprendre ça que veut dire une phrase. Demandez-vous tout le temps tandis que vous-autres est après lire, « Quoifaire ? » Lisez avec attention. C’est plus facile d’apprendre deux ou trois règles que de mémoriser 3.000 phrases.

Les langues religieuses.

Ça, c’est un enregistrement des séminaristes du Collège Hellénique de la Sainte Croix, qui était après chanter pendant le Festival Grec à la Nouvelle-Orléans. C’était un beau son, çu des deux chanteurs, qui ressemble à l’organum fleuri à Léonin (dit Leoninus), éoù la voix principale grouille librement tandis que l’autre voix reste beaucoup longtemps sur ses notes. En tout cas, ni l’un et ni l’autre prononce vite les paroles, après choisir de jongler bien pour la parole de Dieu. À cause de ça, c’est peu probable que vous-autres peuve entendre qu’eux-autres est après chanter en anglais.

Grec

J’ai écrit un petit brin après l’importance à institutionnaliser les langues en voie de disparition. J’ai égal mentionné un peu le cas de l’hébreu (que j’ai idée d’écrire plus). Pareillement, le grec a l’air d’être institutionnalisé dans l’Église orthodoxe, mais pas aussi fort, du moins à la Nouvelle-Orléans, puisque ça existe rien que dans l’écriture, comme dans le portrait à droite.

Ça, c’était pas le cas pour le français louisianais au passé, éoù c’était normal d’assister à la messe en français. Au jour d’aujourd’hui, les messes comme ça ont lieu peut-être seulement aux festivals à Lafayette. Mais quoifaire ? Y a évidemment des prêtres qui parlent français et du monde qui veut passer la messe en français, si on peut le juger par les festivals et le fait qu’y a eu des occasions d’apprendre les prières sur le groupe Facebook, qui s’agit du français louisianais. D’après moi, c’est à cause de la dispersion des parleurs. Peut-être qu’y en a pas suffisamment dans toutes les paroisses, et le but pour les prêtres est communiquer avec autant d’aucuns que possible. Ça veut dire que l’anglais est le moyen le plus efficace parce que tout quelqu’un dans la Louisiane le parle. Pourtant les festivals regroupent autant de francophones que les messes sont possibles, mais pour que ça peut normalement passer aux églises, les parleurs ont pour se montrer comme parleurs, assez fort que ça semble nécessaire à offère les services en français.

Une boîte à musique ouverte.

Dans l’histoire musicale, ça qui différenciait la Nouvelle-Orléans de la balance des États-Unis était que les tambours étaient pas interdits aux esclaves. Y avait un espace, et le monde l’usait pour créer. Le dimanche, les esclaves pouvaient déferler sur la Place Congo, éoù eux-autres battait lotres instruments, dansait, et créait. Cet esprit continue en ville même aujourd’hui, dans les traditions, comme les festivals, les deuxième affilées, et les processions des Indiens du Mardi Gras, qui ont lieu dans les chemins, même sur la Place Congo. L’espace ouvert, sans interdictions, fait partie intégrante de la création, et peut-être que ça, c’est le plus évident à la Nouvelle-Orléans, éoù on trouve les projets comme le Music Box Roving Village :

Cette installation est encore un autre exemple de la manière que l’espace ouvert devient une occasion de créer librement, icitte. Ça me rappelle égal la manifestation contre l’ordonnance de train y a plus qu’un an. Après cet événement, les membres du conseil municipal considéraient des règles qui auraient sanglé qu’on aurait ni pu, par exemple, avoir l’amplification ni la musique sans une scène. C’était étrange que cette possibilité a premièrement arrivé au conseil si on considère l’histoire de la ville. Ça me tracasse, mais le fait que cette installation est encore possible me donne de l’espoir.

Les leçons de français avec le Prince Daedrique.

Y a les stratégies abondantes d’apprentissage des langues, mais peut-être que la stratégie la plus efficace est l’immersion totale. C’est-à-dire, apprendre un langage est le plus facile équand on est constamment forcé de l’user parce que pas personne entour de soi comprend son premier langage. En fait, le linguiste Stephen Krashen a développé l’hypothèse d’entrée dans les années 1980 basée sur l’idée que l’immersion est absolument tout ça qu’un apprenant a besoin. Mais comment on peut atteindre le même effet dans un l-endroit éoù l’immersion est pas du tout possible ? Une solution que moi, j’ai découvert est l’usage des mondes virtuels.

Je joue les jeux en ligne massivement multijoueur depuis les années 1990. On joue exclusivement en ligne ces jeux, avec jusqu’à des milliers d’autres joueurs dans les mondes grands qui sont pleins des personnages interactifs (PNJ). En ce moment, j’en joue un qui s’appelle le Elder Scrolls Online (@joshisanonymous si vous-autres le joue), qui est une version en ligne d’une série bien populaire de jeux vidéos de rôle en mode joueur unique. Ça qui est spécial de ce jeu, à part du cadre de high fantasy et des mécanismes de jeu, c’est l’usage conséquent des voix off pour les PNJ, obtenables en français. En fait, tous les PNJ vont pas seulement y parler en français, mais lotre dialogue est montré en forme écrite.

ESO Screen

Puisque ça, c’est interactif, les PNJ parlent en général d’une à trois phrases à la fois avant d’y permettre de répondre. Ça a pour effet de fournir constamment de l’entrée linguistique en morceaux qui sont suffisamment courts à analyser, avec un corrigé équand on peut pas figurer une phrase. Tout ça est égal fourni dans une activité à équelle on voudrait naturellement participer. Mon expérience est que ça aide beaucoup à la compréhension orale. Ça fournit même l’occasion d’apprendre de nouveau vocabulaire après une activité qu’on voudrait naturellement causer–asteur, je connais le mot français pour une baliste, qui a pas l’air utile peut-être, mais qui est en fait utile équand on joue souvent les jeux vidéo.

Cet environnement peut potentiellement mener aux interactions avec d’autres francophones aussitte, quoique le Elder Scrolls Online semble rassembler mal les parleurs du même langage. Encore, on peut joindre une guilde de joueurs qui parlent français pour faire toutes les activités de manière immersive.

Clairement, ça, c’est pas aussi efficace que l’immersion linguistique véritable parce qu’on peut pas simplement passer toutes les heures de tous les jours dans les mondes virtuels–je veux dire qu’on le pourrait, mais on le devrait pas. Toutefois, ça, c’est un bon compromis.

J’ai idée de poster régulièrement à ce sujet, après suggérer les stratégies créatives pour acquérir un langage.

Supportez le bilinguisme ; soyez monolingue.

Bien que c’est pas la seule manière qu’on peut assurer qu’une langue reste saine, comme dans le cas du catalan, qui était complètement interdit pendant le règre à Franco mais est encore bien fort aujourd’hui, l’institutionnalisation d’un langage est bien importante. Par exemple, c’était peut-être seulement possible de revitaliser le hébreu parce que ça, c’était déjà engravé dans le judaïsme, et ça fait la culture juive. L’institutionnalisation garantit pas du tout qu’un langage va prospérer, mais ça va peut-être garantir que ça a une persistance stable, après fournir l’occasion d’être premièrement revitalisé au bon moment.

Peut-être qu’une des meilleurs manières d’assurer qu’une langue minoritaire est institutionnalisée au sein d’une communauté est s’assurer que pas personne dans cette communauté peut parler la langue majoritaire. On peut voir ça dans les services qui sont offertes aux communautés immigrantes, comme les communautés vietnamienne et hispaniques à la Nouvelle-Orléans. Une nouvelle clinique communautaire a fraîchement ouvert à la Nouvelle-Orléans Est, éoù beaucoup de Vietnamiens restent, et ça offre les services en vietnamien et en espagnol via les traduiseurs. Ça fournit égal les parleurs de ces langages avec les services en lotres langues natales ainsi que les opportunités économiques pour ceux qui connaissent ces langages.

Dans le cas des langages comme le français louisianais, un langage minoritaire qui peut proche toujours être aisé évité, les parleurs doivent obstiner fort de son usage pour obtenir le même résultat, peut-être au point qu’eux-autres refuse de parler anglais, malgré lotres maîtrises parfaites. Ça augure pas rien de bon pour la population de parleurs qui avaient rien qu’y a plusieurs décades honte de la langue. Même les aucuns qui ont passé lotres enfances avec le français louisianais et l’usent professionnellement sont sujets à user l’anglais comme lotre langue quotidienne. Dans ce climat, le désir d’affecter un changement dans la composition linguistique de l’état doit être bien fort.

Et tous les chanteurs vont toujours chanter après les cœurs cassés, suite.

J’ai dernièrement écrit après le nouvel album à Feufollet, Two Universes, plus ou moins pour dire que c’est unique que ça a switché de chanter purement en français à chanter pleusement en anglais. C’est pas sans précédent de trouver les musiciens qui a commencé à user d’autres langages, particulièrement si l’autre langage est l’anglais, mais l’histoire à Feufollet et le créneau que ça s’a taillé donnent l’impression que ça, c’est plus remarquable.

Les implications pour cette décision linguistique pourraient égal épailler au-delà du son et l’image à Feufollet. Peut-être la bande la plus populaire dans la musique cadienne à ce moment-là, ça, c’est probablement dans une position à redéfinir ça qu’est la musique cadienne. Tout comme le zaricot, le français pourrait devenir une circonstance occasionnelle au lieu d’une particularité si d’autre monde suit son exemple. On pourrait même voir ça comme du soutien fort pour les tendances plus habituelles de plusieurs d’autres groupes dans la musique cadienne qui sont aussitte bien connus, comme le Pine Leaf Boys ou le Red Stick Ramblers, à saupoudrer lotres albums des chansons anglaises.

J’ai pas mentionné cette tendance dans mon post dernier parce que le Pine Leaf Boys et le Red Stick Ramblers les deux usent l’anglais dans les chansons qui sont pas d’origine cadienne. Le premier peut être entendu après chanter des tunes à Jerry Lee Lewis en anglais pendant les concerts mais ça traduit jamais les numéros classiques à Belton Richard, tandis que le dernier a l’air de chanter en anglais équand ça joue les chansons de western swing. En fait, le western swing est chanté en anglais et en français dans la Louisiane depuis les années 1940 par les aucuns comme Harry Choates, au point éoù quelques-uns usent le terme cajun swing. C’est proche comme si les bandes ont plus de liberté d’abandonner le français à mesure que la musique devient en moins à moins cadienne en matière des autres caractéristiques musicales, qui explique peut-être partiellement quoifaire Feufollet est après s’avancer dans la même direction à mesure que son son devient en moins à moins ancré dans la tradition.

Nous-autres, on parle principalement anglais comme notre langue première, ça fait c’est pas si fou de composer les chansons en anglais. Mais une bonne partie de la manière qu’on a construit notre carrière était accrochée après le bord de la musique qu’il s’agissait de la préservation culturelle, ça fait on va voir si le chant en anglais va bousculer le monde. On a fait pendant longtemps l’affaire préservation culturelle, et droite asteur on veut juste être auteurs-compositeurs-interprètes et fait surtout de l’art. –Chris Stafford de Feufollet après causer pour le chant en anglais dans un interview dans Oxford American [ma traduction]

C’est égal possible que les membres de Feufollet sont après figurer que le français est pas un élément nécessaire de la musique cadienne, ou peut-être même de l’identité cadienne, ou peut-être eux-autres regarde simplement plus lotre musique comme la musique cadienne. C’est intéressant de noter que M. Stafford dépeindrait encore l’action de chanter en français comme préservation après l’avoir fait pendant si longtemps, avec au moins deux membres de la bande qui ont grandi avec l’éducation d’immersion française. Quoifaire ça, c’est pas lotres langages principaux ? Quoifaire ça a pas devenu un élément normal de lotres vies ? Sont les activités incompatibles la composition de chansons et la préservation de la langue ? Et quoi ce que ça signifie au sujet de l’avenir du français dans la Louisiane puisque même le monde qui a vit l’éducation d’immersion et qui use professionnellement le français regarde l’usage du langage simplement comme la préservation ?

Les paroles de la chanson titre Two Universes, partiellement traduites et citées dans le titre de ce post, sont peut-être de la preuve de l’idée que M. Stafford et ses padnas sont après repenser ça que veut dire être un Cadien de la Louisiane. Autrefois, les Louisianais aurait pu parler de l’état proche comme son propre pays, éoù on appelle juste « les Américains » à ceux qui deviennent d’ailleurs, mais ces deux univers s’ont vraiment abordé, et peut-être ça, c’est tel que ça doit être. Pour ceux d’entre nous-autres qui ont encore espoir que le français reprenne sa force dans la Louisiane, cependant, ce sentiment donne à jongler.

© 2017 Josh McNeill

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