Mois : avril 29, 2015

La manière que vous-autres parle est magnifiquement correcte.

J’ai perdu la trace du nombre de fois que j’ai eu la « discussion » avec le monde. C’est çar dans équel ce maudit mot « dialecte » paraît et, tout à coup, on ramanche toutes espèces des méli-mélanges et des jugements. Ce mot a des associations tellement alambiquées pour ceux qui étudie pas explicitement le langage comme une science que c’est souvent même compris comme une attaque à son capacité linguistique équand on a vraiment l’idée opposée. Ça se passe réglé équand on est après expliquer aux locuteurs natifs du français louisianais que lotre langage est un dialecte du français, pour le faire égal en valeur aux n’importe quel d’autres variétés du français, après comprendre le français de référence, et lotre réponse est de la fureur qu’on diserait du mal de quelque chose qui yeux est si important.

Peut-être le cas le plus clair de mauvaise conceptualisation regrettable est le cas de l’anglais afro-américain, que son nom peut susciter un débat. Je pense que ça serait impossible de couverre et expliquer tout de ce galimatias dans un seul post, même si je me concentrerais seulement sur l’anglais afro-américain, mais un bon point de départ est peut-être le papier que j’ai écrit pendant mon premier semestre au collège et de quelque manière oublié d’afficher, intitulé Ebonics and Prejudice sous Écrits au-dessus. Tous les jours, moi, je travaille personnellement avec ce problème comme tuteur dans un collège communautaire et c’est après me conduire à la conclusion que les écoles qui servent pleusement les locuteurs des dialectes non standards devraient être traitées de la même façon que ceux qui ont pour s’occuper un grand nombre d’étudiants que ses langages natales sont pas l’anglais en ça qui concerne le soutien financier.

Pour ceux qui ont grandi après parler les dialectes (de n’importe quel langage) qui sont non standard : apprenez les autres manières de parlage pour que vous-autres peut écrire pour un journal ou donner une lecture dans une conférence académique, mais lâchez pas la manière que vous-autres parlait pendant vous-autres grandissait. C’est parfaite telle.

Et tous les chanteurs vont toujours chanter après les cœurs cassés.

Réjouissez-vous ! Feufollet a enfin sorti son nouvel album après cinq ans et un changement important de line-up. Ce premier single peut résumer le résultat :

Peut-être la première affaire que vous-autres va repérer, bien sûr la première affaire que moi, j’ai repérée, c’est que la nouvelle arrivée, Kelli Jones-Savoy, est après chanter en anglais. Mme Jones-Savoy est pas du tout une nouvelle arrivée en matière de la musique cadienne en général, quand même, après avoir joué dans le groupe T’Monde, qui se spécialise en chansons traditionnelles cadiennes, depuis 2011. Elle est fort capable de chanter en français et chante ainsi dans trois des quatre morceaux en français sur cet album de onze morceaux, en fait. Les figures comme ça sont étonnantes, pour même, équand on songe que les seuls enregistrements que Feufollet a produits en anglais depuis son début y a plus de dix ans sont trois chansons modestes sur l’EP Color Sessions, qui ont été écrites par la bande rock psychédélique Brass Bed, de Lafayette aussitte.

Ma propre études sur le sujet a trouvé que le français est un marqueur bien classé de la musique cadienne, qui signifie que ça, c’est pas seulement un développement notable parce que c’est différent pour Feufollet, mais égal parce que c’est différent pour ce genre de musique entièrement. Eux-autres est sans doute pas les premiers musiciens cadiens à avoir fait ce changement–Zachary Richard récorde des chansons en anglais à partir de 1977 et le swamp pop est toujours chanté en anglais–mais la situation à Feufollet est différente pour plusieurs raisons.

Zachary Richard récorde réglé la musique en anglais depuis le début de sa carrière, proche après suggérer qu’il voulait tout de suite pas être catalogué dans les conventions de la musique cadienne. En fait, sa carrière a pas commencé même dans la Louisiane, et il avait pas l’air de vouloir rester là bien longtemps équand il revenir back. On peut justement demander si son usage d’anglais est simplement une signe de son malaise de s’associer trop collé avec la Louisiane. Pas rien de ça est vrai pour Feufollet, au contraire, qui se plante à Lafayette depuis le début de sa carrière, lui, et qui a passé ses premières années après jouer rien que les chansons traditionnelles, même après les comprendre sur ses deux sorties majeures qui ont venu plus tard, Cow Island Hop et En Couleurs. Même équand c’est donc après expérimenter, on peut facile imaginer que tout ça que ça fait provient de ce germe initial de respect.

Bien que Feufollet est connu pour ses expérimentations, sa musique comprend proche toujours beaucoup des marqueurs bien classé de la musique cadienne. Ça joue des accordéons et des violons et ça swingue aux deux-pas et aux valses, comme tout bon artiste cadien. Ces caractéristiques s’ont pic à poc perdu dans le répertoire à Zachary Richard, au point que sa version de la chanson traditionnelle Colinda en 1979 était plus ou moins rien que du reggae. C’est là que le swamp pop devient aussitte une pauvre comparaison à Feufollet. Le swamp pop est impossible à distinguer de n’importe quel d’autre musique R&B qui a provenu des années 1950, excepté que ça, c’était joué par des aucuns de la Louisiane qui s’auraient peut-être classé comme des cadiens. Et ouais, l’identité s’a avéré être un marqueur aussi fort que le français dans mon étude, mais pas un marqueur assez fort que ça, c’était plus important que les violations régulières des marqueurs les plus forts.

C’est clair que Feufollet est après faire quelque chose d’unique avec la sortie de l’album Two Universes, mais une discussion des implications va espérer jusqu’à un autre post.

Allons pas cassailler le bois.

Glossaire des communions

Y a deux ou trois semaines, j’ai affiché pour le prix que l’Académie française a décerné à l’écrivain louisianais Kirby Jambon pour son livre de poésie, Petites communions : Poèmes, chansons, et jonglements. Moi, j’ai reçu mon propre copie du livre à M. Jambon proche le lendemain d’avoir posté, et son style m’a tout de suite attiré. C’est facile de voir quoifaire cette œuvre a été reconnue. Le livre est organisé comme un tout cohésif tandis que ça fournit aussitte des poèmes qui satisfont tout seuls. La forme joue un rôle dans beaucoup de pièces, tous les temps en temps avec les sections entières écrites à une mode particulière, comme les haïkus après la fin de semaine. Même le langage, ça a l’air frais et moderne, au même temps après retiendre son identité locale, comme ça court du créole louisianais :

Mo gain pou couri
J’ai besoin d’aller

À une espèce de français standard littéraire qui est parodique :

Voici les paroles que le prophète Aïeux [peut-être après signifier éoù, qui est égal à où] adressa à toute Descendance

De Un passage du deuxième livre de l’Ancienne nouvelle

Cependant, quelque chose qui m’a immédiatement accroché l’œil était le glossaire que j’ai trouvé à la fin du livre. Des définitions des points lexicals et des formes grammaticales qui sont peut-être pas familiers aux francophones de Paris, par exemple, sont énumérés, et ça qui était choisi est intéressant du point de vue linguistique.

Grammaticalement, on trouve la forme impérative de la première personne plurielle après user « allons » au lieu de la conjugaison présente de la première personne plurielle (c.-à-d. « allons danser » contre « dansons »). Cette forme est pas exceptionnelle hors de la Louisiane, bien que sa régularité icitte la rend manière d’un indicateur pour cette variété de français.

Morphologiquement, l’infixe « -aill- » est fourni pour montrer une espèce de sens négatif, ou plus négatif, d’un mot, comme dépeint par Thomas Klingler, un professeur de français à l’Université Tulane (The Lexicon of Louisiana French 1997). Par exemple, le verbe « casser » est déjà fondamentalement pas une action positive–on aurait du mal à imaginer un cas éoù casser quelque chose donnerait lieu à un sentiment de bonheur–mais le verbe « cassailler » suggère pas seulement qu’on est après casser quelque chose, mais qu’on est après casser quelque chose de précieux en mille morceaux et puis le piloter. Bien que moi, je suis pas sûr combien courant c’est cette forme dans d’autres variétés de français, je l’ai ressoublée personnellement dans un jeu vidéo populaire (ça, c’est un sujet sur équel j’ai idée à écrire plus tard).

Bien sûr, les différences lexicales, eux-autres paraît dans le glossaire aussitte, une des ceux est le substantif « bois ». Ça, c’est pas complètement un mot unique, mais c’est plutôt un mot que son extension sémantique dépasse l’usage normal, qui signifie une petite forêt ou un groupe naturel de z-arbres. Dans la Louisiane, le mot « bois » peut aussitte faire référence à un seul z-arbre, particulièrement au sud-est de la Louisiane, éoù M. Jambon réside.

Ces trois exemples spécifiques pourraient être usés pour créer une phrase comme çu qui est dans le titre de ce post lui-même, qui est un essai de dire quelque chose qui est peut-être incomprenable à beaucoup de francophones tandis après user de la licence poétique pour suggérer que peut-être nous-autres, on devrait pas quarantiner le français louisianais des autres variétés de même langage. Pour qui c’est vraiment ce glossaire si c’est pas pour d’autres francophones ? Quoifaire le faut ? On est après dire que ce français est tellement incompréhensible à quelqu’un de la Suisse, par exemple, qu’on a pour le traduire littéralement pour eux-autres ?

Pour moi, je crois que ça, c’est une manière peu naturelle à créer (renforcir ?) la compréhension mutuelle. Je me rappelle un moment éoù j’ai essayé d’apprendre du espagnol après lire une collection d’histoires courtes intitulées La increíble y triste historia de la Cándida Eréndira y de su abuela desalmada par Gabriel García Márquez et après frapper souvent les paroles et les phrases que moi, je pouvais pas comprendre même avec les traduiseurs et un manuel scolaire. À ma grande surprise, mon amie mexicaine, qui est finiment courante et m’a prêté le livre, pouvais pas comprendre tout chacun non plus, pourtant un glossaire a pas été fourni. On a dû supposer que le contexte seul aurait été suffisant pour faire du sens des idées à Márquez à ceux qui connaissent pas son dialecte, qui est exactement la manière ça a fonctionné pour mon amie.

Sans doute, la poésie est une discussion différente. Ça, c’est vague parce que c’est proche une partie de sa nature de l’être, après suggérer qu’on a besoin d’une grosse connaissance de chaque élément usé pour comprendre tout, ou peut-être tout quelque chose exige qu’on comprend pas complètement en tous cas. Peut-être ça rend le débat stérile dès le commencement en matière de Petites communions.

Créole, comme l’opéra spiritual afro-américain du XXe siècle à New York.

Opéra Créole. Pour un groupe musical, c’est un nom intriguant qui évoque les sens abondants qui se peuvent. Eux-autres chante les standards d’opéra en créole ? Le créole haïtien ou louisianais ? Ou eux-autres chante la musique composée par le peuple créole ? Dans ce cas, quelle définition du peuple créole qu’eux-autres suit ? Y a eu des aucuns créoles qui ont composé les pièces d’opéra premièrement ? Cependant, Opéra Créole est pas vraiment une de ces affaires; c’est plus comme ça :

Non pas que j’aie une charge contre Scott Joplin, et Treemonisha est avec certitude un trésor caché, mais quoi ce qu’une œuvre par l’initiateur du ragtime, un native de Texarkana, a à voir avec n’importe quoi de créole ?

J’ai vu ce groupe y a plusieurs semaines à l’église Rayne Memorial United Methodist à la Nouvelle-Orléans et ça que j’ai découvert était un essai de dépeint un portrait de la vie musicale du peuple créole en Ville pendant le XIXe siècle. Le programme a les titres qui comprennent des thèmes tels que les arias favories, les compositions par les compositeurs créoles, et.. les spirituals afro-américains du XXe siècle ?

Encore une fois, comment Porgy and Bess à Gershwin ou Mass à Bernstein s’adonne avec la vie créole du XIXe siècle à la Nouvelle-Orléans ? Quoifaire comprendre de la musique d’un siècle différent à une mode entièrement différente, particulièrement équand le nom du groupe, Opéra Créole, suggère que la musique qu’eux-autres joue sera la musique lyrique ? Une telle disposition variée de sources crée une incohérence qui est plutôt un chouchou à viser quelques affaires nommées ci-dessus, qui me semblent complètement gones de n’importe quel groupe après jouer au jour d’aujourd’hui.

Opéra Créole est au point des choix de programmation unique, en tout cas. Le set a commencé avec E tan patate (Traduit comme Whenever Your Potato is Done {N’importe équand ta patate est fini} dans le programme) et Fais dodo et puis a terminé avec Cher, mo lémmé toi (Cher/Chère, je t’aime), trois chansons traditionelles louisianaises, arrangées par la musicienne Camille Nickerson. Ça, c’était la première fois que moi, j’ai jamais entendu, ou même entendu de, les chansons orientées vers la musique classique et chantées en créole louisianais. On aurait de la peine à trouver des exemples du langage dans la musique cadienne, la-la, ou zarico, encore moins dans la musique orchestrale. Le groupe a aussi fait à l’audience chanter deux lignes répétées de dernière pièce, après fournir une occasion d’apprendre une phrase commune créole (Mo lémmé toi kòm ti kochon lémmé labou [excusez l’orthographe], Je t’aime comme un petit cochon aime la boue). Un programme entier dédiqué à ce type d’affaire aiderait beaucoup à donner au groupe une mine unique tandis que ça aiderait aussitte à garder un langage local en voie de disparition, pourtant ces chansons ont justement fonctionné comme serre-livres à un recueil bien différent.

Des compositeurs créoles peu connu, comme Edmond Dédé et Samuel Snaër, comprennent aussitte une partie de ce programme. Dans ce cas, je veux dire créoles comme l’idée du XIXe siècle, qui comprend plus ou moins ceux qui ont été né dans la Louisiane. Ça confond même plus fort l’affaire puisqu’Opera Créole m’a l’air de préférer la définition moderne du mot créole, qui veut dire n’importe qui qui est d’origine africaine et française, né dans la Louisiane, ou peut-être n’importe qui qui est tout simplement d’origine africaine. À la fin, moi, je suis pas sûr de ça qu’Opéra Créole s’agit, mais cette idée des définitions variables du mot créole mérite peut-être un autre poste.

© 2024 Josh McNeill

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